1.5.26 Suite de mon carnet d'auto-exploration, abandonné depuis mi-2023: pourquoi je suis focalisée sur l’inflammation chronique dans mes analyses, quelles nouvelles de la PPR de 2021, effets après > 1 an du Lugol (iode) et du fucosyllactose
Une petite mise en contexte : pourquoi je suis focalisée sur l’inflammation chronique dans mes analyses d’auteurs et de références en matière de santé - y compris quand je traite de ménopause et périménopause. Dès 1998, lorsque j’ai exploré la documentation en dehors de la mouvance Kousmine qui m’avait sauvée de la rechute de cancer dès 1994, mon entrée en nutrition, j’ai trouvé un maître chez Jack Challem.
J’ai été séduite intellectuellement et intuitivement par le fait qu’il focalise sur l’état inflammatoire plutôt que sur des symptômes de chaque maladie à soigner et qu’il utilise la nutrition pour soigner l’inflammation (sub-)chronique. Il a publié en 2003 : "The Inflammation Syndrome: Your Body's Key to Lasting Health". Décédé en 2017, il était surnommé "The Nutrition Reporter". Il n'était pas médecin, mais un journaliste scientifique spécialisé dans la santé. Il était réputé pour sa capacité à vulgariser la physiologie complexe (notamment la cascade de l'acide arachidonique, les eicosanoïdes, etc.) avec une rigueur qui impressionnait même les professionnels. Son activité a été très intense entre la fin des années 90 et le milieu des années 2000. A cette époque, dans le monde non-naturo, on partageait peu de concepts holistiques, entre autres l’essentiel à mes yeux : que l'inflammation chronique, "silencieuse", pourrait bien être le dénominateur commun de maladies aussi variées que l'arthrite, le diabète, les maladies cardiovasculaires et même certains troubles cognitifs.
Dès cette révélation, mes intentions de prévenir une rechute de cancer (on m’avait donné un an à vivre) ainsi que mon objectif de vieillir sans trop me décatir se sont concentrés sur la lutte contre l’inflammation. C’est toujours mon cœur de business aujourd’hui, 32 ans après. Grand chantier ! Car j’ai vécu en inflammation chronique quasi depuis que je suis née, si j’en juge par ce que je connais aujourd’hui de la physiologie. Or, le système immunitaire et l’axe HPA sont en état d'alerte constante à cause de la pollution et de notre alimentation moderne. Les jeunes s’en sortent dans notre monde hyperpollué, même en malbouffant. Pas moi, qui suis malheureusement née avec une série de défauts enzymatiques de naissance. Un cancer grave à 38 ans n’est pas étonnant dans ce cas.
Je me suis inspirée de Jack Challem :
Désormais, je crois avoir trouvé le mode de vie et l’assiette qui peut éteindre tout signe de syndrome inflammatoire – et ce sans supplémentation hors l’iode depuis un an. Ces signaux continuent à se manifester, régulièrement dans diverses parties du corps. C’est bien normal, c’est quasi le seul langage que mon organisme a connu depuis ma naissance. Il continue à parler le même langage… J’ai plusieurs autres outils pour corriger ces alertes : depuis l’argile verte en cataplasme jusqu’à la cortisone (eh oui, on est copines) en passant par les huiles essentielles, le charbon activé et les teintures mères.
Les interventions sont très courtes pour cortisone, antibio, huiles essentielles : 2 à 3 jours et tout rentre dans l’ordre. Les soins à l’argile sont parfois courts, parfois longs. Exemple. Quand un naevus grossit et rougit, me démange et quand la photo montre un grossissement aléatoire, j’utilise des cataplasmes la nuit pendant 3 jours et zouip, ça part. Les enfants au teint clair ayant vécu au grand soleil en Afrique ont une peau riche en « grains de beauté », m’a-t-on toujours dit. Je n’en ai jamais fait ôter, malgré que chaque fois ils correspondent aux critères ABCDE des dermatos, mais l’argile calme l’inflammation et le ramène à un stade calme et réduit, n'est-ce pas? Quand j’ai un trouble musculaire ou tendineux, l’argile met dix jours ou plus à faire son effet.
Je citerai aussi les tisanes ou les baumes de plantes que je prépare moi-même. Je dois hélas oublier l’homéopathie, dont j’ai vu des résultats tout à fait mirifiques autour de moi, mais qui semble donner un effet trop aérien pour mon corps, qui semble avoir besoin de pondéral - quand l'intervention homéo ne provoque pas des réactions inattendues (urticaire, coups de mou, etc.), même lorsqu'elle a été décidée par un très bon homéopathe. Je dis souvent à la blague "j'ai un autre cycle de Krebs que le vôtre", pour expliquer comment je réagis souvent en mode inverse.
L’outil majeur, chez moi, ce qui n’implique pas qu’il vaut pour tous : le repos couchée me permet de récupérer plus vite que je ne le faisais à 30 ans ! L'outil secondaire: l'évitement quasi total de la pollution électromagnétique - ce qui est aussi très très personnel.
Je vais donc recommencer un petit historique de mes recherches et découvertes tout à fait personnelles dans ce dossier : j’y ajouterai l’effet qui semble durable de l’ajout de Lugol (iode) tous les jours depuis un an et demi ainsi que l’ajout de fucosyllactose pour pouvoir (enfin !) redigérer des fibres et… du chocolat ! Le focus sera toujours "inflammation". Je décrirai aussi comment je me protège de l'electrosmog.
Depuis mi-2023, je n'ai plus tenu mes copines au courant de l'évolution de ce poison de PPR, probablement généré par contamination vaccinale mi-2021 (shedding) - ce que je fais en général par courriel: je n'ai donc plus de nourriture pour mes billets facebook et blog, qui sont en gros des copiés/collés de mes courriels. En outre, j'en ai classe d'observer mon nombril...
En mars 2023, j'ai enfin accepté que ce shedding était possible. J'ai donc évité au mieux les contacts épidermiques avec les fraîchement vaccinés et j'ai commencé un protocole ivermectine. Prodige! Je remarche quasi normalement et .j'ai arrêté de consommer les microdoses de cortisone que je prenais depuis près de 2 ans, début de la PPR. L'ivermectine à intervalles réguliers est bien plus efficace. Jusque là, RIEN d'autre ne faisait d'effet sur la PPR (ni grosse artillerie comme Ibuprofène, ni techniques douces naturo, ni cures dures ou jeûnes).
Je cherche encore d'autres voies, je vous tiendrai au courant, car l'artérite (PPR) refait surface de temps en temps, j'imagine par contamination de spike régulière. Je reprends deux boîtes d'ivermectine sur deux jours et zouip! quasi plus rien.
J'ai attendu plus d'un an de consommation avant de m'exprimer sur ces deux sujets.
Après avoir écrit une recension sur l'iode, en septembre 2024, j'ai commencé à me supplémenter au quotidien. Je me pense trop carencée pour être comblée par des apports alimentaires. J'ai donc testé le dosage de 1.25 mg médicamenteux le matin (Lugol). Après le premier mois, j'ai fait une pause d’une semaine - ce qui m'a convaincue de continuer. Après six mois, j'ai dû baisser à la moitié en dosage, car je me trouvais surexcitée par les 1.25 mg. Probablement que les tissus ont été saturés à ce stade.
Je n'ai eu aucun effet indésirable, au contraire: j'ai bien plus d'énergie (on s'en serait douté, avec une thyroïde qui flanche depuis toujours). Je supporte mieux le sauna (je n'ai plus le coeur qui flanche après une séance), par exemple. Je suis moins frileuse en hiver. Curieux effet collatéral, que je n'attendais pas: je n'ai plus les peurs du vide comme avant, en tout cas beaucoup moins. Je peux traverser un viaduc en voiture sans amorcer la traversée par de grandes respirations ;)
Effet collatéral: je n'ai plus de besoin fondamental de fromages ou d'os à moelle. Je les déguste pour le plaisir, mais je n'en ressens plus l'attirance profonde, et la joie cellulaire ultérieure.
L'ajout d'un seul produit n'a jamais été miraculeux. C'est une hygiène de vie globale qui importe. Ce choix se combine chez moi à
Je ne prends comme autre complément que du zinc (quand j'y pense) et de la vitamine C (500mg, certains jours, à l'instinct, achetée sous forme d'acide ascorbique pur).
Ceci pour donner le contexte. A vous de vous approprier le sujet et d'en tirer les conclusions pour votre propre contexte. Bonne et belle investigation!
En 2024, j'ai étudié la piste des génotypes du docteur Mouton, piste qui m'intéressait tant elle semblait, à première vue, rejoindre notre approche en Profilage Alimentaire, où l'objectif principal est d'individualiser tout choix de diète. Ce fut l'occasion de découvrir FUT2, dont on on étudie la présence ou absence d'un marqueur, cette dernière signalant - je simplifie - une fragilité intestinale de naissance. Voir NB
Pour ces profils "mauvais FUT2", il est conseillé d'ajouter du fucosyllactose, un sucre naturel contenu dans le lait maternel. Je ne me suis pas fait tester le marqueur FUT2, j'ai procédé autrement: empiriquement! J'ai imaginé que j'avais un FUT2 débile et j'ai commandé les doses enfant de fucosyllactose chez Nutrixeal en France.
Pourquoi enfant? Parce que canari de la modernité, tiens! On réagit à des microdoses médicamenteuses (ce qui, soit dit en passant, nous fait passer pour des simulateurs chez les médecins, grrr).
Pourquoi Nutrixeal? C'est la seule marque que j'aie trouvée qui n'ajoute rien d'autre à son produit. Or, un petit canari surréagit à tant de produits réputés anodins...
Certes, le produit est cher, mais cela me coûte infiniment moins que de faire faire les tests génotypiques (auxquels je ne crois d'ailleurs pas, mais c'est un autre sujet). C'est ma façon de biohacker en budget serré, quoi.
Fin novembre 2025. Après 3 semaines de tests, l'effet est toujours probant. Il faut savoir que, chez les petits canaris, un effet peut être positif une à deux semaines, puis, parfois, il se neutralise ou s'inverse... Ce qui rend ces sujets spécialement prudents.
Quel effet? Je suis sortie de tous mes soucis de santé antérieurs, mais je garde depuis dix ans une fragilité digestive spécifique: des pointes douloureuses au sigmoïde apparaissent systématiquement quand je mange des aliments fibreux, des produits à base de levure/levain ou du chocolat (NB: elles apparaissent dans la demi-heure après la dégustation, ce qui indique bien un effet de messagerie, puisque, physiquement, les aliments ne peuvent pas être déjà dans le sigmoïde). Les aliments fibreux peuvent être de simples légumes, bien cuits pourtant. Les plus agressifs chez moi: les farineux, même raffinés (un comble); et quasi tous les ajouts dans les produits ultratransformés (je ne fais plus le tri, c'est trop complexe).
Une IRM en 2014 n'a rien trouvé de spécial: le médecin a repéré un gros calcul au rein gauche, bien lové dans le bas, qui serait selon lui la source de ces douleurs. Douleurs à se plier en deux, qui coupent le souffle, dois-je préciser. Je ne vois pas le lien possible entre la consommation de ces aliments et le rein, si ce n'est que le rein gauche collerait au sigmoïde... ce qui est rare, dirons-nous.
Ma solution jusqu'ici:
Après 3 semaines, donc, j'observe que l'effet du fucosyllactose est toujours probant. Et ce, à condition que je prenne la poudre avant le repas. Si je le prends pendant ou après le repas, l'effet est moindre. Ceci n'est pas documenté, c'est une observation personnelle.
Fin juin 2026. Entre-temps, j'ai commandé la dose adulte en gros contenant. Après plus de six mois d'utilisation, le fuco fait toujours le même effet. Cet ajout n'a rien résolu au problème sous-jacent, car dès que je ne le prends plus, consommer des aliments fibreux ou du chocolat me plie en deux à nouveau. Ce n'est donc pas un produit thérapeutique, qui guérirait, mais un soin à prendre à vie.
Je prends désormais 3g par jour de fuco - ce qui me coûte 1€ par jour, pour pouvoir manger tout ce que j'aime, y compris du pain complet!
Le seul défaut, à part le prix bien sûr: devoir se balader avec un petit pot de poudre quand on se déplace chez des amis, au restaurant, en balade... Je le prends tel quel, sans le diluer comme cela est conseillé.
Ancienne fana de psychothérapies par la force de mon historique, sachant les relations très toxiques avec ma mère, j'aime assez que je sois guérie de cette "intolérance aux fibres" par un élément du lait maternel ;)
Mon cas ne doit pas être unique. Les référents en Profilage Alimentaire m'ont signalé l'effet prodigieux du fuco sur certains de leurs patients/clients, à la digestion récalcitrante.
Les habitués du bar se doutent que je n'ai aucun revenu pour signaler l'effet de ce produit, mais je dois le préciser pour les nouveaux arrivants.
Selon la co-autrice du livre avec le dr Mouton, Julie Lioré: "FUT2, est responsable de la sécrétion, bonne ou mauvaise selon l’allèle hérité, de fucose sur la paroi intestinale. Cette substance prévient de nombreux troubles intestinaux, d’une dysbiose aux maladies auto-immunes associées à la perméabilité intestinale (maladie de Crohn, de Gougerot-Sjögren, etc.). En fonction de la quantité de fucose sécrétée, l’écosystème intestinal pourra être sain ou non."
S'il est vrai que les génotypes sont déterminés à vie, je ne dois pas être mauvais secréteur de fucose de naissance, car la fragilité intestinale n'a commencé qu'après l'opération du cancer du colon: soit par l'effet des très courtes chimios au 5FU (rapidement arrêtées), soit par l'effet de l'assiette Kousmine très riche en fibres que je consommais pour me protéger d'une rechute de tumeur, soit par un autre effet que je ne connais pas.
Antérieurement, malgré ma cascade de soucis de santé depuis l'enfance, les intestins semblaient protégés; c'est le foie qui prenait tous les coups. Les épisodes de constipation quand j'étais petite en Afrique se sont résorbés dès qu'on s'est installés en Belgique, à mes dix ans. Une forme de dysbiose devait être présente malgré tout, si j'en juge par mon état de santé d'alors (de si violents maux de tête chez une petite de 8 ans? des "crises de foie" quasi chroniques? des inflammations à la pelle? etc. comme je les décris dans l'article précité - où je m'anonymise, mais tout le monde m'aura reconnue).
Bref, l'ajout de fuco doit nourrir une population bactérienne bénéfique, qui tient sous le boisseau les bactéries déviantes que je ne sais, sinon, dompter qu'à coup de cure dure ou d'antibiotiques. Et si c'étaient les bifidobactéries qui me manquaient quand je ne prends pas de fuco?
J'ai toujours aussi peu d'entrain pour faire des tests soit génotypes soit équilibre bactérien. J'ai choisi de me fucosyllactosyler à l'intuition, et je m'en trouve bien!